Quand
le naïf prend sa plume
Il
pense à celle qu'il a aimé
Et
au rappel de quelques notes
Sa
mémoire se mélange à la brume
Toi,
que tu sembles belle et
Toi,
ton charme est cruel
Puis
la folie l'emmène au loin
Il
se prend à rêver dans les yeux de l'ange
Commence
à écrire lentement
En
finissant son pichet de vin
Toi,
que tu sembles belle et
Toi,
ton charme est cruel

Le
vent rapporte que ce jour là
Il
eu tant de joie pour cacher sa peine
Qu'il
se perdît pour un instant
Lorsque
le soleil roula dans les bois
Toi,
que tu sembles belle et
Toi,
ton charme est cruel
En
ce début de grande misère
Juste
à deux pas de son sommeil
Le
naïf s'éveille doucement
Un
pied dans l'autre millénaire
Toi,
que tu sembles belle et
Toi,
ton charme est cruel
Comme
un lendemain de cuite
Peu
à peu les vapeurs se dissipent
Fouille
dans sa mémoire plus rien ne vient
Et
il regrette que ce fut hier
Et
il regrette que ce fut hier
Christian
Fues, octobre 2006
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